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Communiqué

Pour l’abrogation du CPE/CNE, la lutte ne fait que commencer !

jeudi 16 février 2006


La mobilisation contre le CPE/CNE s’intensifie à
travers la France, et ce malgré le
passage en force du Contrat Première Embauche et de la loi sur l’égalité des
chances par le recours au 49-3, ainsi que la
répression policière (l’arrestation lors
de la manifestation du jeudi 9 février et la condamnation d’un militant de SUD
Etudiant Toulouse à trois mois de prison avec
sursis et 80 heures de TIG, quatre
lycéens et deux jeunes ont été arrêtés
respectivement à Grenoble et Marseille).

Déjà plusieurs Universités sont en grève :
l’Université de Rennes 2, le campus de
Rangueil à Toulouse et l’Université de Grenoble.
Les IUT de Tours et Orléans ont
rejoint aussi le mouvement. Certains lycées sont eux aussi en grève. Sur ces
différents lieux d’études, des milliers de jeunes se mobilisent contre leur
précarisation.

À cela s’ajoute, les Universités de Rennes 1 et
de Toulouse Mirail qui devraient
rejoindre la semaine prochaine le mouvement de grève.

De façon plus générale, des assemblées générales de plusieurs centaines de
lycéens, étudiants, jeunes et moins jeunes
salariés, intermittents, précaires et
chômeurs ont lieu un peu partout à travers le
pays. Cela traduit l’extension de la
mobilisation.

Mardi 14 février sera la première journée de la
semaine de mobilisation décidée
par le Collectif National STOP CPE. Une première
étape qui sera suivie dans plus
d’une vingtaine de villes :

- À Angers, manifestation partant de la Place Leclerc à 14h30,

- À Avignon, manifestation à 14h,

- À Brest, manifestation partant de la Place de la Liberté à 11h,

- À Lille, manifestation partant de la Place de Paris à 15h,

- À Lyon, manifestation partant de la Place Bellecourt à 14h30,

- À Montpellier, manifestation partant de la Place Peyrou à 14h30,

- À St Etienne, manifestation partant de la Place de la Liberté à 14h30,

- À Paris, manifestation partant du théâtre de l’Odéon à 14h30,

- À Rennes, manifestation partant de la Place de la Mairie à 14h,

- À Strasbourg, manifestation partant du Faubourg de Pierre à 13h,

- À Tours, manifestation à 10h au départ de la place Jean Jeurès.

Il ne faut pas se leurrer la jeunesse, avec les
salariés, chômeurs, précaires et
intermittents, est déterminée à abroger cette loi. Comme en 1994, nous nous
mobiliserons jusqu’au retrait de cette mesure anti-sociale.

La Fédération des syndicats locaux SUD Etudiant
soutient la grève des Universités
de Rennes2, de Toulouse Rangueil et de Grenoble2, et appelle tous les lycéennes, étudiant-es, jeunes chômeur-ses, précaires et salarié-es à en faire de
même. La Fédération des syndicats locaux SUD Etudiant appelle également les
salarié-es à rejoindre la lutte de la jeunesse
contre la casse du code du travail à
partir du mardi 14 février.





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